Pour trop d’hommes, aujourd’hui encore, le sexe de la femme n’est qu’un vase., qu’un simple orifice destiné à leur permettre de « décharger » leurs
pulsions.
Heureusement qu’ils sont de plus en plus à vouloir découvrir qu’elles sont un verger au milieu d’un jardin complexe qui les désorientent. Au milieu de ce verger l’écrin merveilleux qu’est la vulve contient des joyaux dont les deux principaux sont le clitoris et le vagin.
J’ai découvert au fil des années que toutes les caresses échangées ont leur importance. Elles sont le meilleur moyen d'entretenir et de conserver l’amour et le désir mutuel.
tendres, sensuelles ou excitantes, selon les états et selon les moments les caresses sont nombreuses et variées et les caresses vaginales sont les plus intimes.
La femme ne s’ abandonnent totalement à ces caresses que dans la confiance et la complicité. Pratiquées avec art, elles lui permettent d’en retirer un bonheur
indicible.
Après d’autres préliminaires qui mettent ma partenaire en émoi, un de mes doigts entame une pénétration douce et lente puis d’autres doigts le rejoignent. Ils explorent et "voyagent" à l'intérieur du conduit vaginal avec une infinie douceur. Mes caresses lui procurent d'innombrables sensations toutes aussi fabuleuses et variées les unes que les autres.
Lorsque je franchis délicatement le seuil du "mystère" vaginal, je pénètre dans un univers intime, chaud, humide et chaque fois je découvre de fabuleuses transformations internes. Au fur et à mesure des caresses, le corps de ma partenaire est parcouru de multiples et agréables petits frissons.
A d'autres moments mes caresses provoquent des réflexes qui cambrent délicieusement ses reins. Elle sent son corps se détendre, s'ouvrir. Je ressens de plus en plus sont abandon et je poursuis avec la même intensité jusqu’à ce qu’il soit total. Elle se livre totalement au plaisir qui, au fur et à mesure, la gagne toute entière.
Les culs-de-sac du vagin sont des renfoncements du vagin sur les côtés du col de l'utérus. Ils se dilatent. lL col de l'utérus, gonfle, s'ouvre légèrement. Les muscles circulaires se contractent et les muscles du périnée, à l'orifice, se resserrent. (Lors de la pénétration du pénis, ces contractions stimulent la base du gland).
Une telle jouissance provoque souvent des larmes de bonheur. Il s'ajoute un autre plaisir à
ces caresses. Quand elles sont prodiguées par celui que l'on aime, l'intimité et l'échange, dans ces moments, sont plus intenses.
La pénétration
Quand j’arrive à tenir suffisamment longtemps sans éjaculation, ces caresses procurent à la femme, autant de plaisir que celles des doigts. Bien qu'il y ait moins de possibilités au pénis de se mouvoir à l'intérieur du vagin, je peux diversifier mes caresses, modérer la profondeur, modifier la direction de mon pénis, en déplaçant mon bassin, d'avant en arrière, ou de gauche à droite.
Il sera donné pourtant un conseil: c'est de laisser faire son imagination: Par ses caresses, j’offre à mon aimée d’un soir , tout mon amour. Je lui donne ainsi incontestablement de grandes et d'authentiques jouissances.
La chaleur du pénis, comme la douceur de sa peau, caressent les parois du vagin. Sa gaine se resserre pour stimuler la base du phallus et maintenir son érection. Le gland, gonflé et lisse, se promène d'avant en arrière, et, s'appuyant de temps à autre sur le dôme de l'utérus, il procure à ma tendre amie un plaisir intense. J'irai jusqu'à dire "sublime".
Je tente de contrôler mon éjaculation par de petits exercices: Dès les premiers signes pré-éjaculatoires, il faut cesser les mouvements; retirer le pénis au bord de
l'orifice vaginal, le laissant engagé d'un demi-pouce; si ça ne suffit pas, respirer profondément par le nez, en gonflant le ventre (ce qui revient à effectuer une respiration abdominale par
abaissement forcé du diaphragme), ce qui décroît la tension nerveuse.
« Si c'est nécessaire, il faut réduire ou éteindre l'excitation cérébrale (sensorielle, affective et fantasmatique) qui exacerbe l'excitation pénienne, en maîtrisant ou en déviant le cours des pensées et se concentrer avec conviction sur l'importance de ne pas éjaculer afin de combler sa partenaire et faire durer le plaisir ». (Docteur Leleu, Le traité des caresses)
En tous les cas, ne vous inquiétez pas, de ne pouvoir y arriver. A force d'entraînement, tout est possible. Donner du plaisir, en recevoir, est pour le pénis l'aptitude à l'amour. La relation amoureuse, qui comporte autant de tendresse que de désir, peut vaincre bien des obstacles.
La langue
Bien que ne pouvant aller très loin dans l'orifice vaginal, la langue peut caresser les abords et pénétrer légèrement. La langue peut, par des va-et-vient furtifs ou par lapements, venir caresser l'orifice vaginal. Ces caresses sont également très agréables pour la femme.
Toutes ces caresses sont, pour les deux amants, un grand moment de bonheur:
Partager une joie c'est la multiplier.
Partager un plaisir c'est le grandir.
L'orgasme
Il n'est pas nécessaire de vouloir à tout prix obtenir l'orgasme. Bien que nécessaire de temps à autre, l'orgasme n'est pas forcément le but à atteindre dans la relation sexuelle ni dans la relation amoureuse.
« Ce n'est pas l'orgasme qu'il faut porter aux nues,
c'est le plaisir ».(Yves Marguerite, Les secrets de l'entente sexuelle)
La tendresse, les caresses, les mots d'amour, la complicité sont l'art d'acquérir le bonheur. Ils sont l'art de laisser rire en soi tous les plaisirs possibles. Ils conservent et entretiennent l'amour des deux amants.
Caresses du bonheur
Les caresses vaginales peuvent être une préparation du coït, une introduction aux caresses du clitoris.
En effet, les caresses vaginales sont une excellente manière de lubrifier le vagin. Mais elles sont aussi une excitation de la zone érectile du clitoris. Les deux types de caresses peuvent d'ailleurs être menées de concert. Les hommes ont suffisamment de doigts. Ils ont aussi une langue pour cela.
Les caresses vaginales sont enfin des caresses du bonheur.
Les caresses du bonheur font suite à l'orgasme clitoridien et/ou à l'orgasme vaginal de la femme ainsi qu'à l'orgasme éjaculatoire ou à l'orgasme sans éjaculation de l'homme. Le désir est maintenant débarrassé du terrorisme de l'orgasme et de l'importance sociale du sens de la vision.
Celle qui fut peut être la belle de mon orgueil est maintenant la douce de mon cœur.
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