Marie,
J'ai rêvé de toi. Nous avions décidé d’aller à la piscine Leburton et on s’était donné rendez vous pas trop loin de chez toi, dans une superette de Fallais.
Lorsque je t’ai aperçue, tu étais en train d'attraper un article dans un rayon, sur la pointe des pieds et appuyée à la poignée d’un chariot. Tu en avais profité pour faire quelques courses.
Il faisait chaud en cette fin d'été et tu étais vêtue de sandales plates et d'une robe chamarrée, droite et sans manches retenue par deux fines brides sur les épaules. Ta position faisait relever ta robe déjà assez courte haut sur tes cuisses. Dans cette position, ton corps dégageait une grande sensualité.
Tu étais parée d’une très fine chaîne en or. Lorsque tu adoptas une position plus confortable et que tu posas ton article dans le caddy j’ai constaté que tu ne portais pas de soutien-gorge. Ce n’était pourtant pas ton habitude. J’eu un petit sourire car je devinais que tu l’avais fait pour moi.
Ta poitrine gonflait légèrement le tissu de ta robe. Tes tétons pointaient au travers de l’étoffe tendue. Je sentis immédiatement mon phallus se durcir, excité non seulement par cette vision exquise mais également par le fait très coquin que tu ne portais pas de sous-vêtements… Du moins c’est ce que j’imaginais. Il me fallait savoir si tu portais ou non une petite culotte.
Sans me montrer, Je te
suivais discrètement dans les allées, essayant au gré de tes mouvements de distinguer la trace d’une lingerie sexy. Aucune trace alors je me dis qu’il semblait logique que, soit à cause de la
chaleur, soit par coquinerie tu aie décidé de ne porter aucun sous-vêtement. C’est au moment ou j’étais perdu dans ces pensées que tu m’a vu et que tu t’es avancée vers moi.
- je te trouve très belle, t’ai-je dit.
Tes yeux gris bleu exprimèrent à la fois un léger étonnement mais surtout une grande douceur. Ta poitrine arrogante gonflait ta robe alors que tu commençais à rire joyeusement.
Tes seins se balançaient au rythme du rire m’offrant ainsi un magnifique spectacle et mon érection en redoubla d’ardeur.
- Il y a longtemps qu’on ne m’avait plus fait un tel compliment, me dis tu.
Ta voix était chaude et douce. Tu me dévisageas alors avec plus d’attention, tes lèvres gourmandes affichaient un charmant sourire.
Dans mon rêve, je m’entendis dire :
- Et si tu venais chez moi ?
C'était la première fois que tu me proposais de venir chez toi. J'en était très heureux. Cà nous changerait des motels dont on avait maintenant l'habitude.
Tu habitais une charmante villa de plein pied assez isolée au fond d’une impasse
et plantée au milieu d’un jardin très joliment arboré et clos sur les quatre côtés par une épaisse haie de troènes odorants. Nous contournâmes la maison pour rejoindre la terrasse arrière et une
magnifique piscine s’offrit à ma vue. Ce magnifique endroit te correspondait bien, mais je n’en revenais quand même pas. Tu avais choisi toi même
l’emplacement et l’essence de chaque plante ou arbre composant ton jardin, notamment le très joli albizzia orné des ses fleurs roses et qui dispensait une ombre rafraîchissante sur une partie de
la terrasse.
Tu me confias aussi avec un sourire espiègle que ta deuxième passion était la cuisine et que tu suivais en cela le conseil de ta mère qui t’aurais dit lorsque tu étais encore jeune qu’un homme se tenait par son ventre et son bas ventre.… Cela déclencha à nouveau un énorme éclat de rire qui eût le même effet qu’au magasin de m’offrir le charmant spectacle de tes seins dansant sous ta robe légère…
Nous étions confortablement assis dans des chaises basses à siroter le café que tu nous avais préparé. Tu me dit tout de go :
- Si on se baignait ?
te levant d’un bond, tu attrapas les bas de ta robe de tes deux mains
croisées et l’ôtas par-dessus tête comme on le fait avec un tee-shirt.
Je vis alors que tu étais nue sous ta robe !!!
Avant que tu ne plonges dans la piscine, j’appréciai, comme toujours, un corps au bronzage couleur caramel sans aucune trace de maillot, deux magnifiques seins lourds avec des tétons très saillants au milieu de larges aréoles, et une très fine chaîne en or à la taille qui soulignait parfaitement le galbe de tes hanches généreuses… et un sexe …. Waouwwww.
Tu t’étais mise sur le dos et m’invitais à te rejoindre. Mon sexe était toujours dans une demi érection ce qui eut pour conséquence que l’enlèvement de mon jean ne fût pas aussi rapide que je l’aurai souhaité.
Je plongeai à mon tour dans l’eau claire et fraîche ou tu m’attendais comme une splendide naïade.
Emergeant de l’eau devant toi, je découvris ton regard gourmand qui m’enveloppait de sa douceur et tu me demandas d’un air mutin si c’est toi qui me mettais dans cet état.
Je te répondis par l’affirmative et je me décidai à te raconter
l’histoire depuis le début au magasin, quand je jouais au voyeur dans les allées.. Alors que je te parlais, je sentis une main douce envelopper mon sexe et tes doigts se refermer sur ma hampe. Je
continuais mon récit en faisant mine de ne pas y prêter attention.
Tu ne quittais pas mon regard de tes jolis yeux alors que tes doigts entamaient une très douce masturbation, emprisonnant tel un fourreau mon sexe tendu, t’attardant parfois sur mon gland totalement décalotté.
Ta bouche vînt se plaquer à la mienne et une langue agile s’insinua entre mes lèvres pour venir à la rencontre de la mienne et s’y enrouler. Ta bouche était très douce et ce baiser expert. Associé à la douceur de la caresse de mon sexe c’était divin.
Tu lâchas mon sexe et te hissas des deux bras pour t’asseoir sur le bord de la piscine et me demanda d’un air coquin si j’avais pu imaginer au supermarché que tu sois aussi nue sous ta robe. Tu faisais allusion à ta jolie chatte.
Je me rapprochai de toi et vînt te glisser à l’oreille en me hissant à mon tour que j’adorai ça et mes lèvres vinrent à nouveau se joindre aux tiennes pour un nouveau baiser fougueux.
Je me laissai glisser en te couvrant la peau de petits baisers et je m’arrêtai sur
tes seins, décrivant de petits cercles autour de tes tétons qui durcissaient et que je me mis à téter avec délectation, en les aspirant et les mordillant. Ils étaient vraiment longs, d’un rose
profond. Tu gémissais de satisfaction. Ma bouche continuait l’exploration de ton corps, s’attardant sur ton nombril que j’explorai avec la pointe de la langue. Tu continuais à gémir et tu
semblais vraiment très tactile et réceptive à mes douces caresses. Repliant mes bras progressivement j’arrivai finalement entre tes jambes qui s’écartaient automatiquement sous le bienfait de mes
tendres attouchements. Tes pieds posés bien à plat sur le bord, j’emprisonnais chacune de tes chevilles dans mes mains.
Je commençais à lécher délicatement ta fente toute du bout de ma langue. Ton parfum était exquis et je distinguais parfaitement le nectar subtil qui humidifiait ta chatte et qui n’avait rien à voir avec l’eau de la piscine. De ta main droite aux longs doigts manucurés d’un joli vernis rouge carmin, tu écartas tes grandes lèvres et de ton autre main posée sur ma tête, tu m’invitas à la fouiller sans retenue.
Je pris beaucoup de plaisir à laper cette fleur ouverte et enivrante. Je guidais tes doigts pour maintenir hors de son capuchon ton clitoris que je suçais tel un bonbon. Il était d’une belle taille et se comportait tel un sexe d’homme miniature en érection.
Mon sexe était toujours aussi tendu malgré la fraîcheur
de l’eau dans laquelle j’étais toujours immergé. Tu poussais maintenant de véritables cris de plaisir et cela m’excitait énormément. Je continuais à te lécher ton sexe désormais béant, ma
langue couvrant par de longs va-et-vient ton doux pubis, tes lèvres écartées et ton petit trou étoilé dans lequel s’insinuait le bout de ma langue qui t’arrachait des cris aigus.
Tes mains plaquaient de plus en plus fort ma tête sur ton sexe et je sentais les ondes de la jouissance approcher par la crispation sporadique de tes doigts dans mes cheveux. Dans un hurlement sans retenue, tu jouis longuement sur ma bouche et je recevais cette liqueur chaude tout en sentant les contractions de ton vagin sur mes lèvres et ma langue enfouie dans ta moiteur.Tu t’’allongeas plaquant tes mains sur ton ventre qui n’en finissait pas de te renvoyer les vagues du plaisir que cet orgasme, tel un ouragan, avait provoqué.
Tu restas allongée au bord de la piscine de très longues minutes et, t’ayant rejoint, je regardais ta respiration retrouver un rythme normal et paisible, ma main jouant avec la chaîne de ta taille.
Tu me regardais paisiblement, tes yeux remplis de reconnaissance et ta main vînt à
la rencontre de ma virilité qui s’était un peu assagie après cet évènement torride. Tu te mis à genou entre mes cuisses et entreprit une magnifique fellation. Ta bouche chaude enveloppait mon
sexe de nouveau bandé, en faisant des allers et retours, tes mains posées bien à plat de chaque côté de moi. Ta langue tournoyait autour de mon gland gonflé de plaisir et ta bouche m’avalait
alors jusqu’à ce que tes lèvres touchent mon pubis.
Marie, jamais une femme ne m’avait englouti de la sorte et j’avais l’impression de sentir le fond de ta gorge avec le bout de mon pieu. Tu vins alors t’accroupir au dessus de moi et ta main guida mon vit à l’entrée de ton sexe que tu frottas à plusieurs reprises afin qu’il s’imprègne bien de sa lubrification abondante. D’un seul coup tu t’empalas sur ma tige que je regardai disparaître au plus profond de toi.
Tu commençais des petits mouvements de ton bassin d’avant en arrière et j’avais l’impression que ton sexe possédait sa propre vie tant les sensations de palpation interne étaient fortes. Lentement tu te redressas et je pus admirer ma queue trempée de ta mouille sortir tout doucement de cette chatte si accueillante.
Mon gland étant hors de toi, tu t’empalas à nouveau et entamas des va-et-vient avec un rythme de plus en plus endiablé. Je me délectai de ce spectacle si excitant, mes mains pétrissant tes magnifiques seins et mes doigts pinçant tes tétons tendus.
Je ne voulais pas jouir trop vite, je me libérai de ton emprise et t ’invitai à te mettre à quatre pattes. Je présentai mon sexe devant ta bouche et tu recommenças à me sucer goulûment. Venant à genou derrière toi toujours en position de levrette je présentai mon sexe à l’entrée de ta chatte, mes mains posées sur tes hanches.
C’est toi Marie, qui fis le mouvement de bassin afin d’avaler mon dard. Je te laissai imprimer le rythme et tu accéléras tes mouvements, tes fesses venant claquer de plus en plus fort sur mon ventre, mes mains fermement cramponnées à tes hanches, regardant ta chaîne d’or danser à ta taille sous ton ventre.
Je regardai le décor magnifique qui s’offrait autour de moi. La chaleur de l’été, une piscine dans un très beau jardin et une magnifique femme qui redoublait d’ardeur pour me faire atteindre le septième ciel. Que la vie est parfois belle… Tu criais de plus en plus fort et je sentais mon plaisir monter au creux de mes reins.
Au bout de quelques minutes de ce rythme si trépidant, ma queue labourant ta chatte si gourmande, j’éclatai dans un cri rauque et répandais en toi en longues saccades mon foutre brûlant qui inondait ton ventre dans une jouissance incroyable, me donnant un sentiment d’étourdissement proche de l’évanouissement et je compris un peu mieux l’expression « petite mort » qui décrit cet instant.
Tu jouis en même temps que moi dans un hurlement, ton vagin emprisonnant mon sexe dans des contractions saccadées. Tu t’allongeas sur le ventre et moi sur toi et nous demeurâmes de longues minutes ainsi, épuisés mais comblés de ces instants magiques.
A ce moment, j’entendis des bruits sourd de plus en plus stridents… C’était le réveil qui marquait 7h00.
Le seul vestige de ce rêve est mon drap de lit maculé de plaisir.
bisous
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