Samedi 4 septembre 2010 6 04 /09 /Sep /2010 16:42

 

Le 2 septembre 2010

 

Marie,

 Voici un petit scénario que j'ai imaginé,... rien qu'en regardant ta photo:


Après la première rencontre dans ce petit estaminet, nous décidons d'aller plus loin. Tu n'ignores plus maintenant mes intentions. J'aimerais te donner du plaisir et tu le sais. Tu sais aussi maintenant que je suis délicat, dans ma manière de parler, dans ma manière de penser et que te voir t'abandonner dans une confiance totale est mon désir le plus profond.

Toutefois lorsqu'on en parle, tu me laisses tout deviner, sans trop en dire... Je pense à cet instant que c'est une stratégie.

 Une semaine et quelques dials plus tard,  tu acceptes de me suivre dans un tourbillon dont tu pressens les bienfaits.

Un petit hôtel abritera nos jeux d'adulte,  je t'en ai parlé et j'ai deviné une fois de plus que tu aimais les situations insolites.

A peine entré dans la chambre, assez austère, , je te prends délicatement par les épaules, tu te retournes et nous nous regardons. Je soutiens ton regard. On a l’impression que tout notre environnement se transforme. C’est comme si l’air se chargeait de particules de désirs pour nous encourager.

Toute cette intensité, cette passion mêlée de tendresse….c’est comme si on touchait au  deux extrêmes du monde, le plaisir et la douleur, l’extase et la frustration, l’autorisé et l’interdit ….c’est comme une danse sensuelle que tout le monde sait danser sans connaître les pas exacts à faire .Nos lèvres s’entremêlent encore et encore.

Les yeux fermés comme pour mieux savourer ce moment, tu devines à mes lèvres tendues que   je souris en t’embrassant. J’avance  doucement, t’obligeant à reculer dans la direction que je souhaites, que tu souhaites aussi.

 

Quelque chose bute contre ton pied…le lit. Je te force à t’assoir et t’allonger tandis que mes baisers continuent à rencontrer les tiens.  Je me positionne juste au dessus de toi, mes mains appuyées sur le lit, de chaque côté de ton corps. 

 

Je m’assieds sur toi en amazone. Tu m’observes,  je  te regarde toi aussi un sourire un peu coquin sur le visage.

 

Tu veux te redresser mais je plaque mes mains sur tes épaules, t’obligeant à rester allongée. Puis l’une d’elle glisse jusqu’à ta poitrine, et tu sens la fermeture éclair de  ton chemisier   descendre lentement, très lentement.

 

Je ressens à quel point tu as envie que j’accélère le rythme, mais je prend trop de plaisir à te faire languir. Ta respiration s’accélère et ta poitrine monte et descend avec un  rythme toujours plus rapide.

 

Dépêche-toi ! Sembles tu dire. Je sais que cette attente te plait et t’excite .Il y a comme une musique langoureuse dans l’air qui nous dicte les gestes à faire.

 

Bien sûr, fidèle à toi-même, je dois deviner, car tu ne laisses rien paraitre.... ou si peu.

 

Je t’aide à te redresser et je t’ôte ton chemisier avec toute la délicatesse qui me caractérise. Des bisous s’échangent au passage. Je porte alors les mains à ton visage et t’embrasse encore et encore. Mes doigts descendent sur ton cou, ralentissent en glissant sur ta poitrine,  effleurent ton ventre, avant d’entamer le trajet inverse au cours duquel ils emprisonnent le bas de ta blouse.

Je l’ôte sans trop de peine en couvrant de baisers la naissance de tes seins, mais tu t’éloigne un peu, pas trop, juste assez pour qu’à ton tour,  tu fasses sauter les boutons de ma chemise. Ton regard est plein de malice. Je pousse un soupir impatient qui fait naitre un éclat de rire léger de ta part, tu sens mon souffle chaud sur ta nuque, et tous tes sens sont en éveil. Tu retires délicatement la chemise de mes épaules . Tu me contemples quelques secondes.

Tu goûtes ce court instant avant d’être totalement nue, lorsque tu portes encore ton pantalon et ton  soutien gorge. Je trouve cette situation tellement délicieuse, tellement érotique, une femme dans cette tenue…

Je te contemple  et te détaille comme je le ferais d’une œuvre d’art. cet instant qui dure te plaît, même si ce moment à une fin  dont tu ne te plains pas.

Sensuellement, je passes mes mains dans ton dos et décroche l’attache qui retient le dernier rempart de tissu sur ton buste. Ce faisant, ma langue joue sur le lobe de ton oreille, mes mains s’aventurent en caresses douces tandis que tu tentes de te libérer de ton sous vêtement,  un gémissement t’échappe et tu interromps ton mouvement, tu tournes la tête ne pouvant supporter plus longtemps les chatouilles que je t’’inflige.  

Impatiente et lasse de trop attendre, tu fais valser ma chemise dans la chambre quelque part à côté du lit ….

Il fait sombre et, dans cette demi-obscurité, nous nous déboutonnons mutuellement le pantalon. A nouveau couchée sur les draps, tu subis ma volonté… pour ton plaisir et pour le  mien.

Pour garder la maitrise du jeu, je tente d’ôter ton pantalon, mais, cette fois, tu forces de tout ton poids sur ton bassin pour m’en empêcher. Un peu contrarié, mais comme pour t’amadouer, je  pose mes lèvres sur ta peau , sur ton ventre et j’y dépose des tonnes de baisers et je vaincs ta résistance. Tu t’abandonnes, m’observes et  souris.

 

Rapidement, je me débarrasse de mon pantalon et me glisse sur toi, ma bouche sur la tienne glissant comme sur une ligne imaginaire, le long de mon cou, entre tes seins sur mon ventre, je m’’attarde sur ton nombril, je descends encore …. Et j’attrape ton dernier sous vêtement entre les doigts, le  soulève légèrement pour que ma langue puisse s’aventurer à l’orée d’un écrin où t’attendent des plaisirs bien plus grands.

Tu te mords les lèvres sous cette délicieuse torture. Ton souffle s’accélère, tu veux plus mais je ne suis pas vraiment décidé à te le donner tout de suite ….je remontes lentement le long de ton ventre  tandis qu’une de mes  jambes glisse entre les tiennes.  Je sais que tu voudrais  m’exciter aussi, mais dès que tu entre en contact,  je me redresse attrape tes poignets et te plaque les mains sur l’oreiller, t’interdisant le moindre mouvement.

Dans mon   regard, tu lis ma détermination de te faire patienter encore, tu te débats à peine, juste histoire de te convaincre que tu as protesté, mais je sais bien que tu t’amuses de cette situation….

Mon genou effleure ton slip et une décharge électrique te parcourt le corps. Le duvet sur tes bras se redresse, ta respiration se coupe un court instant pour reprendre de plus belle. Je  souris à nouveau satisfait de la situation. Tu me lances un regard suppliant qui veut dire « ne t’arrête pas svp » alors je lâche tes poignets et pose mes poings de chaque coté de ton corps.

Au contact de ma langue sur un de tes tétons c’est à nouveau une décharge électrique.  Tu laisses échapper un gémissement de plaisir en espérant que ma main poursuive le chemin vers lequel elle semble se diriger. Tu aimerais qu’elle traverse ton bas ventre  mais je  ne t’enlève toujours pas ton sous vêtement. Mon doigt frôle le tissu et je continue à jouer avec  toi et tu découvres en moi « ce petit quelque chose d’insupportable qui plait aux femmes ».

Ton corps réagit instantanément aux caresses aussi légères qu’une plume, aux baisers à haute densité érotique, aux coups de langue délicieux sur tes aréoles,…


Alors que tu es sur un petit nuage, tu t’aperçois que tu n’as plus ta petite culotte. Alors que je te gratifie d’un des baisers les plus voluptueux et passionnés,  ma main longe ta cuisse et effleure enfin l’endroit que tu attendais depuis si longtemps.

Ma langue se faufile entre tes petites lèvres. Elle te semble brulante… comme si un feu se déclenchait à l’intérieur de ton ventre. Pendant ce temps, mes doigts poursuivent leur agréable parcours  et découvrent la partie la plus intime de ton être.

Ton plaisir gagne en intensité, tu trembles malgré toi , tu t’agites parfois involontairement,  te mords les lèvres pour t’empêcher de crier.

Je ralentis le rythme lorsque  je te sens proche de la délivrance … mais le plaisir et quelque chose en toi implose t’empêchant de respirer.  Je  continue mes allers et retours avec ma langue, encore et encore, jusqu'à ce que tu me demande grâce.

Puis je dépose un baiser sur tes cuisses et viens me blottir contre toi.

Tu me serres dans tes bras quelques minutes le temps que ton souffle redevienne un peu plus régulier puis tes doigts commencent à dessiner des cercles sur ma peau et tu me plaques à ton tour sur le matelas prête enfin à me rendre le bonheur que je t’ai procuré.

 

Bisous

Par Eroticverseau - Publié dans : érotisme - Communauté : Exhib & Libertinage
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