Mercredi 16 novembre 2011 3 16 /11 /Nov /2011 08:42

Rien... ni personne, ni aucune convention sociale ne saurait contrecarrer la rencontre de deux êtres qui se désirent mutuellement. Ils tricheront, ils mentiront s'il le faut à leur entourage, ils oublieront les principes philsophiques qui leur furent enseignés, mais en tout cas... ils se rencontreront.

Le plaisir d'un homme de regarder la créature qu'il convoite se tortiller de plaisir sous l'action avisée de ses mains, de ses doigts, de sa langue, de sa hampe n'a d'égal que le plaisir qu'aura sa belle d'un soir de ressentir dans ses entrailles des ouragans de plaisir mené par un artiste de l'érotisme qui, comme une apothéose, déposera en elle le meilleur de lui-même.

Aucune culpabilité n'est a ressentir car l'homme et la femme, de tout temps, à toutes les époques, dans toutes les régions, ont transgressé les barrières morales érigées par les convictions confessionelles ou les traditions pour ce plaisir incommensurable né du désir irrationnel de l'autre. 

alors, femme de toute époque et de toute condition, ne me juge pas.

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Je t'ai remarquée dès ton entrée dans le restaurant. Tu n'étais pas seule. Tes parents t'accompagnaient et vous vous êts installés tous les trois deux tables devant la mienne. 

Tes parents le tournent le dos, et toi, tu es face à moi. Tu dois avoir 22 ou 23 ans, et moi j'en ai 46. Je trouve que tu as le teint frais dans cette petite robe au décolleté léger, tes cheveux noirs tombant sur tes épaules. Nos regards se croisent une courte seconde, sans plus.

Le maitre d'hotel s'approche de moi et je passe ma commande. Je regarde tout autour de moi en attendant que l'apéritif me soit servi. 

Pourtant, je me sens observé... je regarde dans ta direction et croise à nouveau ton regard. Un couple entre et s'installe à la table juste devant moi, ce qui cache la vue.

quelques minutes plus tard, le maitre d'hôtel m'apporte la commande et je commence à dîner, sans plus faire attention à toi. Quelques minutes plus tard, je te vois à nouveau...tu as changé de place, et tu me regardes. Je te souris, et tu me rends ce sourire. Ta mère se retourne et je détourne très vite ma tête pour ne pas te mettre mal à l'aise.

L'instant d'après, je te sens en grande discution avec tes parents, mais le maitre d'hotel vient chercher la commande à votre table, ce qui clos la discussion.

Alors que tu manges, je te surprends à regarder dans ma direction, je mets un doigt devant ma bouche et je devine un petit sourire léger lorsque tu baisses la tête vers ton assiette.

Tu demandes surement à quoi je pense, car tu croises et décroise les jambes, tu tires sur le bas detas robe, et j'entends ta mère qui t dis à mi-voix:

- "Qu'est-ce que tu as à gigoter comme çà".

Tu penses probablement que je t'imagines en sous-vêtement, ou pire. Tu es troublée, car ce petit signe que je t'ai fait en mettant mon doigt sur ma bouche est tout, sauf anodin. Ce petit geste est le premier contact entre nous et tu le sais. N'est ce pas ce que tu voulais?  probablement, ce qui n'empêche que cela te trouble.

-" Maman, tu disais ? Oui … non je ne sais pas, je dois aller me passer un peu d'eau sur le visage".

Tu te lèves, tu sembles avoir chaud. Tu évites de me regarder. Les toilettes pour dame sont là. Je laisse vagabonder mon imagination. tu t'enfermes à clé dans un des WC. Tu restes debout contre la cloison. Tu fermes les yeux. Tu attends, Tu écoutes les bruits. Tu as peur et pourtznt tu espères de toutes tes forces que j'aurai le courage et l'audace de te rejoindre. Tu te mords les lèvres, serre les points. essaie de respirer calmement. 

Tu entends mes pas... très calmement j'avance vers la toilette, la seule qui est occupée. au moment ou je dépose un pli en dessous de la porte, j'entends ton coeur battre. A ce moment,  je sais que tu m'attends. Mais voilà, je ne fais que déposer mon adresse E-mail, sans plus, car, ce que tu ne sais pas encore, c'est que je suis un être cérébral et bien que je sois marié, j'aime érotiser ma vie avec panache, alors, je suis patient.

Je suis déjà revenu à ma place quand tu rentre dans la salle du restaurant. Je te devine un peu déçue de mon manque d'entreprise, mais il ne faut pas éveiller la suspiscion.

Tu oses quand même regarder dans ma direction et de nouveau, je mets un doigt devant ma bouche et je te gratifie d'un clin d'oeil.

Mon repas se termine, je règle l'addition, un dernier clin d'oeil et je quitte le restaurant.

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Par Eroticverseau - Publié dans : érotisme - Communauté : Histoire érotique
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